Vestige de la Seconde Guerre mondiale sur l'île de Taroa

(Temps de lecture : 9 minutes)

En franchissant la passe au sud de l’atoll de Maloelap (Le Grand Lagon), nous sommes accueillis par une centaine de dauphins qui dansent et sautent de tous côtés dans l’eau turquoise et translucide. Ils tournoient avec excitation à l’étrave de Pinocchio et nous accompagnent, ainsi, loin à l’intérieur du lagon cristallin. Quel beau spectacle ! C’est difficile de s’imaginer qu’un endroit si idyllique et paisible a pu être le théâtre d’une véritable scène de guerre dans les années 1940…

Maloelap est un atoll corallien de 71 îles qui fait partie de la chaîne de Ratak dans l’archipel des îles Marshall dans l’océan pacifique.

Maloelap est un atoll corallien de 71 îles qui fait partie de la chaîne de Ratak dans l’archipel des îles Marshall dans l’océan pacifique. C’est l’un des atolls les plus visités par les navigateurs en voilier, car il se trouve à seulement 85 milles nautiques au nord de Majuro. De plus, il possède un grand nombre de bons mouillages, cinq villages et de nombreux vestiges de la Seconde Guerre mondiale.

Le motu Airik

Un requin de récif

Vers midi, nous mouillons enfin l’ancre devant le motu d’Airik au sud de l’atoll. Ça fait du bien d’éteindre le moteur. Toute la famille se dépêche à mettre les tauds sur les voiles, ranger les écoutes, installer les bâches… Enfin, nous sautons à l’eau pour nous rafraîchir et nous savonner.

Je pars avec Florence qui souhaite déjà explorer le pinacle de corail derrière Pinocchio. Nous y voyons de beaux poissons tropicaux de toutes les couleurs : des anges, des flûtes, des chirurgiens, des mérous, des poissons-perroquets… et un requin de récif, un peu intrigué par notre présence. Florence est nerveuse. Même si je lui explique qu’il NE fait PAS partie du 5 % des espèces de requins les plus dangereux pour l’humain, elle préfère retourner au bateau. Le requin continue d’avancer lentement vers nous. Je me place en position verticale pour mieux l’observer et soulève un genou pour lui présenter ma palme si jamais il s’approche trop. Il fait demi-tour et fuit à toute vitesse ! J’ai dû lui faire peur !

Un requin à pointes blanches de récif (Triaenodon obesus)

Un requin à pointes blanches de récif (Triaenodon obesus).

Moment mal choisi

Au bout d’un petit moment, tout le monde est prêt pour débarquer. Nous enfilons nos sandales et allons au village pour payer notre permis de visite. Nous sommes accueillis par Hamo qui demande à un groupe de jeunes garçons de 9-10 ans de nous accompagner et de nous indiquer où vit « l’acting maire ». Ce dernier prend le paiement de 25 $ et nous remercie, rien de plus. Nous sommes habituellement mieux accueillis pourtant.

Nous rebroussons chemin, suivant à sens inverse le petit sentier bordé de cocotiers, d’arbres à fruits de pain et de petites maisons en béton, en contreplaqué ou en feuilles de pandanus. Cette fois, nous croisons des poules, des poussins, des truies, des porcelets et plusieurs personnes en tenue du dimanche. Un homme nous dit quelques mots en marshallais et nous fait signe que c’est l’heure de la prière. Nous comprenons que nous avons choisi un mauvais moment pour venir et partons.

L'équipage du voilier Pinocchio dans le village de l'île Airik

Rugby sur la plage

Le lendemain matin, il fait beau. Comme on nous annonce de la pluie en après-midi, je débarque avec les jeunes vers 8 heures pour leur permettre de jouer un peu sur la plage avant de faire l’école. Au bout d’une demi-heure, j’entends « Iakwe » derrière moi. Un homme est là. Je le salue et lui fais cadeau de quelques articles que j’avais apportés dans mon sac au cas où… Il appelle ses amis. Un d’entre eux, l’enseignant du village, parle un peu l’anglais. Il est suivi par une dizaine de préados un peu timides. Félix sort donc son ballon de rugby pour « briser la glace ». Trois gars vont jouer avec lui à tour de rôle. Au bout d’un moment, je constate que le soleil est rendu haut dans le ciel. Il est temps de rentrer au bateau ! Nous donnons le ballon aux garçons et nous partons. « Komol Tata ! Thank you! » nous disent-ils, tandis que les plus timides sortent de leur cachette pour pouvoir jouer au ballon avec leurs camarades.

Rugby sur la plage
Les élèves de l'école d'Airik à Maloelap

Drôles de petits canots

Après l’école, vers 4 heures de l’après-midi, 3 des garçons que nous avions rencontrés ce matin-là s’approchent de Pinocchio en coquille noire, de grosses bouées en plastique coupées en deux qu’ils utilisent comme canots. Ils rament avec leurs sandales de plage et écopent avec une canne de corned-beef vide ! Nous les invitons à bords, leur offrons du pop-corn et leur montrons nos vidéos d’Alaska. Ils ont l’air impressionnés, mais comme ils ne parlent pas anglais, la communication est très limitée.

Le motu Makar

Votre lit est-il inconfortable ?

Le lendemain après-midi, nous allons explorer la petite île Makar, juste à côté. Nous y trouvons deux habitations abandonnées, des sacs de coprahs, une cuisine extérieure et des réservoirs d’eau.

Dans l’unique pièce de la maison de béton se trouvent un lit de camp et des nattes en feuilles de pandanus dont les anciens habitants se servaient pour dormir à même le sol.

Marcus nous prépare des cocos à boire, tandis que nous nous imaginons être les habitants de cette île idyllique…

Une maison abondonnée sur l'île Makar à Maloelap
L'intérieur d'une maison sur l'île Makar à Maloelap
Marcus grimpe un cocotier pour cueillir une noix de coco à boire
Brume boit l'eau de coco

Pendant que Marcus et moi allons marcher sur la plage, les jeunes s’amusent à flotter dans des coquilles noires laissées sur place.

Félix joue dans une bouée-canot

Attention aux méduses

Quand vient le temps de rentrer au bateau en annexe, j’enfile mon casque de bain et mes lunettes de natation afin d’entreprendre les 1,4 km qui nous séparent du bateau à la nage. Soudain, je commence à voir des méduses à quelques mètres de profondeur. En effet, la zone est propice aux méduses, car le récif corallien est haut dans ce secteur sud de l’atoll et les méduses s’y retrouvent coincées. Je sais que ces dernières ont l’habitude de remonter à la surface en fin d’après-midi. Vite ! Je dois me dépêcher d’arriver au bateau ! Que va-t-il m’arriver ? (Lire la suite de cette aventure dans mon prochain article de blogue…)

Pas de noix de Grenoble

Quand j’arrive enfin au bateau, je remarque trois coquilles noires attachées derrière Pinocchio. Mince ! Les filles m’apportent une serviette et ma robe marshallaise que j’enfile par-dessus mon maillot mouillé. Juliette a fait des brownies avec des noix de Grenoble. Elle en offre aux trois garçons. « Enno? » leur demandais-je pour savoir s’ils aiment ça. « Enno » me répond celui du milieu. Les deux autres le regardent soudain avec de grands yeux ronds et lui donnent leur morceau. Pris au piège, ce dernier s’empresse de le leur rendre. Je vois bien qu’ils n’arrivent pas à avaler leur bouchée. Il faut leur pardonner ! Ces insulaires ont l’habitude de manger des noix de coco, pas des noix de Grenoble ! Pour leur faciliter la tâche, je reprends leur bol et détends l’atmosphère en leur mettant le montage vidéo de Raphaël sur la vie marine dans le Pacifique.

Le motu Kemar

Campement dans une cocoteraie

Mercredi, nous levons l’ancre pour aller mouiller devant une petite île nommée Kemar. Les premières journées, nous n’y voyons personne et allons faire un petit tour sur l’île. Nous y trouvons deux campements temporaires fixes pour les récolteurs de coprah (chair de noix de coco utilisée pour faire l’huile de coco). Les enfants s’amusent à cueillir des noix de coco dans la cocoteraie et à les éplucher pour nous faire une réserve de noix de coco sur le bateau. Nous en râpons une chaque jour pour ajouter à notre salade de fruits, notre bol d’avoine ou notre riz au curry. C’est très bon pour la santé intestinale !

Pêche à la langouste

Ce soir-là, c’est la pleine lune ! Et en plus, la marée basse, donc le moment idéal pour aller marcher sur le long platier externe du récif corallien et y pêcher la langouste ! Les enfants insistent pour qu’on forme une équipe pour y aller. Mais soudain, un groupe d’homme arrive en chaloupe. Certains se font un feu sur la plage. D’autres partent justement marcher sur le platier, sans doute pour y pêcher la langouste. Grâce à la lumière de leur lampe, nous les voyons avancer loin derrière le motu et même sur le platier externe derrière le hoa, le chenal permettant à l’eau de mer d’entrer et de sortir du lagon entre les motus. Nous les laissons à leur pêche. Au matin, ils sont déjà partis.

Le motu Taroa

Site historique de la Seconde Guerre mondiale

Au bout de quelques jours, nous allons mouiller l’ancre au sud de Taroa, la plus grande île de Maloelap où se trouve le centre administratif de l’atoll. Ce village, qui a connu l’invasion japonaise après la Première Guerre mondiale et l’attaque des Américains durant la Seconde Guerre mondiale, est un véritable site historique. Dimanche matin, Marcus et les enfants vont parcourir le joli sentier qui traverse l’île dans le but d’aller voir un genre de « gun » sur la pointe nord du motu.

À leur grand étonnement, ils découvrent des vestiges de guerre un peu partout : deux quais de travail, une grue, une piste d’atterrissage de 5000 pieds, des hangars, des bunkers, des ateliers de services, des casernes, des cratères de bombes, des armes à feu de toutes sortes et d’innombrables munitions recouvraient le sol. Ils reviennent au bateau 4 heures plus tard avec bien des histoires à me raconter !

Arme japonnaise sur l'île de Taroa à Maloelap
Vestige de guerre à Taroa
Vestige de l'invasion japonnaise sur l'île de Taroa à Maloelap
L'équipage du voilier Pinocchio à Maloelap

Épaves sous-marines

Les vestiges de guerre ne se trouvent pas uniquement sur terre, mais aussi sous l’eau ! D’abord, à la pointe sud se trouve un vieux piler de mouillage qui servait sans doute à faciliter la livraison en bateau. Mais le plus impressionnant a été de plonger dans l’épave d’un cargo japonais, nommé Terushima Maru, coulé par l’armée américaine. Il est facile à trouver, car ses deux mâts sortent de l’eau. De nombreuses espèces de coraux et de poissons y habitent. Raphaël est toutefois un peu nerveux et ne peut pas prendre appui n’importe où pour prendre ses photos, car des bombes non explosées se trouvent encore dans les cales !

L’arbre guérisseur

Pendant sa randonnée, Marcus s’est grafigné l’arrière de la cheville sur je ne sais quoi et ça s’est gravement infecté. Sa cheville est devenue rouge, chaude et enflée. La minuscule égratignure s’est transformée en une plaie purulente de la circonférence d’une pièce de 2 $ canadien. Je lui ai fait plusieurs solutions Dakin et une compresse de charbon, mais son état ne s’améliorait pas.

Avant de commencer un traitement antibiotique, j’ai voulu tenter le traitement naturel à base de feuilles de kahaia (Guettarda speciosa) qui avait guéri mon infection à la cheville lors de notre escale à Fanning en 2019. Je suis donc parti avec Félix, Alice et Florence à la recherche de ce fameux petit arbre guérisseur dans la forêt tropicale de l’île pour en cueillir les jeunes feuilles et quelques fleurs.

Huile de coco pure et feuilles de kahaia (Guettarda speciosa)

La recette : broyer les feuilles et les fleurs pendant 2 heures à l’aide d’un pilon, ajouter de l’huile de coco brute, couvrir la plaie de cette purée et recouvrir le tout d’un tissu. Après trois traitements, l’infection avait remarquablement diminué et la plaie commençait à se refermer ! Marcus a enfin pu remettre le pied sur terre !

Traitement à base de feuilles et de fleurs de kahaia (Guettarda speciosa) broyées pendant 2 heures à l’aide d’un pilon.

Le motu Bikat

Lune de miel

Bikat est un petit motu voisin d’un tout petit îlot. Les enfants s’amusent bien dans le courant du hoa et sur les belles plages entre les deux îles. Il y a un quai de béton en ruine du côté lagon, d’autres vestiges de l’invasion japonaise et une belle plantation de bananiers ! Un jeune couple avec un nouveau-né est venu s’installer quelques jours dans une petite maison qui semble en état convenable. Le mariage ne fait pas vraiment partie des coutumes marshallaises. Mais quand un couple donne naissance à un bébé, cela les unit officiellement et ils partent comme ça en « lune de miel » !

Le motu Wolot

Deux épaves japonaises

En quittant Bikar, nous sommes allées à l’île de « Wolot » où se trouvent deux épaves japonaises de la Seconde Guerre mondiale. Je suis allée y plonger avec les enfants. Une se trouvait à cinq mètres et l’autre à dix mètres de profondeur. C’était intéressant de voir l’acier tordu sous l’effet des bombardements. J’ai été bien impressionnée par tout le corail, les anémones et les éponges qui ont eu le temps de pousser sur le pont, la coque et les cales. Raphaël y a fait de belles photos et y a trouvé de nouvelles espèces.

Un avion écrasé

J’ai remarqué qu’il y avait quelque chose qui dépassait de l’eau dans la passe au sud de l’île. J’ai donc nagé avec Brume jusque-là pour voir. C’était un petit avion de guerre écrasé. Il y avait encore le moteur, l’hélice et les deux ailes.

Village sympathique

Nous avons aussi pu aller visiter le village. Très joli avec des jardins et des bananiers. Une dame nous a donné des fruits de pandanus déjà cuits. Une autre nous a donné des petits citrons verts et des noix de coco à boire. À la première, nous avons donné une râpe à coco pour remplacer la sienne qui était cassée. À la seconde, nous avons donné de la sauce piquante. J’ai jasé un peu avec elles, mais leur anglais et mon marshallais étaient trop de base. Dommage.

Le motu Kaven

Village traditionnel

Comme les prévisions annonçaient du temps très calme, nous sommes allés nous ancrer dans le coin nord-ouest de l’atoll, derrière l’île Kaven. C’est le plus beau village que j’ai vu aux Marshall jusqu’à présent. Les murs de plusieurs maisons sont faits de tuiles de feuilles de pandanus ou de petits troncs d’arbres et certains toits aussi. J’imagine que c’est moins pratique que les maisons en béton avec les toits de tôle, mais c’est plus joli, je trouve, à travers les cocotiers, les pandanus et les arbres à fruits de pain. Plusieurs jardins de bananiers, de papayers et d’arbres à tapiocas occupaient l’espace entre les maisons. Une trentaine de poulets (coqs, poules et poussins) et une dizaine de cochons (porc, truie et porcelets) cheminaient comme nous sur le sentier qui traverse le village ! C’était bien mignon ! Un groupe de femmes s’était réuni pour tisser des nattes avec des feuilles de pandanus. Nous avons rencontré l’enseignant qui semblait être le seul à parler anglais. Il nous a jasé pendant une vingtaine de minutes et a invité Marcus et les enfants à y retourner le lendemain pour jouer au basketball avec les jeunes de l’école. Ils se sont bien amusés !

Village traditionnel sur l'île Kaven à Maloelap
Maison en feuilles de pandanus derrière un arbre de pandanus
Poulets et cochons en liberté dans le village de Kaven à Maloelap

Plonger sur le tombant du récif corallien externe

Comme le temps était calme, Raphaël a eu le bonheur d’aller plonger sur le récif corallien à l’extérieur de l’atoll en y nageant directement à partir du mouillage. Les enfants et moi l’avons accompagné la première journée. Le corail y est en très bonne santé ! Les poissons-perroquets étaient énormes ! Nous avons vu des requins, des tortues, des mérous et pleins de poissons tropicaux de toutes les couleurs ! C’était tellement beau ! Une expérience à ne pas manquer !

Celle-ci est une tortue verte (Chelonia mydas)

Les tortues ont tendance à être un peu timides aux Îles Marshall, mais parfois, si je reste parfaitement immobile, certaines se risquent à venir jeter un petit coup d’œil ! Celle-ci est une tortue verte (Chelonia mydas).

Le motu Yarabaru

Comme les prévisions annonçaient le retour des vents nord-est, nous avons décidé d’aller mouiller l’ancre devant l’île de Yarabaru avant de retourner aux îles du sud. Puisque j’avais envie de nager une longue distance, j’ai entrepris de parcourir la distance de 3 milles nautiques entre Kaven et Yarabaru à la nage ! Deux petits poissons m’ont pris en amitié et m’ont suivi tout le long !

Observations de la biodiversité

Raphaël a bien aimé la plongée à Maloelap, surtout dans les secteurs au nord de Taroa. En effet, on n’y voit presque pas de méduses et l’eau est plus claire qu’aux îles plus au sud, car le récif corallien est moins élevé, permettant un meilleur échange d’eau entre l’océan et le lagon. Voici quelques-unes de ses observations.

Il a pu poursuivre ses recherches sur les espèces et le corail dans les Îles Marshall. Il a photographié plus de 600 espèces différentes ici à Maloelap et découvert quelques nouvelles espèces qu’il n’avait jamais vues avant.

Raphaël participe au projet de science-citoyen sur le site d’Une communauté pour naturalistes · iNaturalist .

Plusieurs de ses observations apparaissent aussi sur le site www.underwaterkwaj.com .

Une anémone qui porte bien son nom (Heteractis magnifica), avec ses poissons-clowns à collier (Amphiprion perideraion).

Une anémone qui porte bien son nom (Heteractis magnifica), avec ses poissons-clowns à collier (Amphiprion perideraion).

Les poissons-clowns et les anémones

Les poissons-clowns et les anémones ont une relation bien spéciale, dite symbiotique. L’anémone offre protection au poisson-clown, et ce dernier défend l’anémone contre ses prédateurs.

Une blennie délicate (Glyptoparus delicatulus), le poisson le mieux maquillé des Îles Marshall !

Une blennie délicate (Glyptoparus delicatulus), le poisson le mieux maquillé des Îles Marshall !

Une curieuse blennie à taches rouges (Blenniella chrysospilos).

Une curieuse blennie à taches rouges (Blenniella chrysospilos).

Un banc de poissons hachette nain (Parapriacanthus ransonneti).

Un banc de poissons hachette nain (Parapriacanthus ransonneti).

Ici, un escargot (Vexillum turriger) qui a capturé une petite clame.

Le coucher du soleil représente l’heure du repas pour de nombreuses espèces marines. Ici, un escargot (Vexillum turriger) qui a capturé une petite clame.

Une crevette queue de paon (Ancylocaris brevicarpalis) sur son anémone de feu (Actinodendron alcyonoideum).

Certaines crevettes entretiennent également une relation symbiotique avec les anémones. Ici, on peut observer une crevette queue de paon (Ancylocaris brevicarpalis) sur son anémone de feu (Actinodendron alcyonoideum).

Cette vidéo vous présente l’équipage du voilier Pinocchio en navigation vers Maloelap, l’accueil des dauphins dans le lagon, le village d’Airik et le village de Taroa, qui a connu l’invasion japonaise après la Première Guerre mondiale et l’attaque des Américains durant la Seconde Guerre mondiale.
Montage par Charlotte Forns
  • Magnifique récit qui donne encore plus envie de partir. L’Alaska va vous changer d’environnement.
    Vous aller donc passer par le passage du Nord Ouest ? Très beau programme
    Bon vent belle mer

  • Éducatif et intéressant ce mot ce matin. Si j’ai bien compris, vous avez entrepris votre voyage de retour vers le Québec. Vous naviguez vers l’Alaska, je me questionne donc sur votre itinéraire…j’habite à l’île d’Orléans et j’aimerais bien vous voir pour vrai moi qui vous suit depuis votre départ mais là vous me faite peur!!!

    Je vous souhaite bonne navigation, à bientôt !

  • Bien le bonjour à vous
    C’est un plaisir de te lire et d’avoir de vos nouvelle
    WoW tout ce qui a pu se passer depuis votre départ
    ☝🏼🙏🏻💕
    Angelo

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    About the Author

    Je suis traductrice et je navigue autour du monde avec mon mari Marcus, nos 7 enfants et notre chienne Brume sur notre voilier Pinocchio à la découverte des océans, des îles, des gens, de la flore, de la faune, des insectes, des poissons, de la culture, de la musique, des arts, de l’histoire et des saveurs d'ailleurs...
    I am a translator and I travel around the world with my husband Marcus, our 7 children and dog Brume on our sailboat Pinocchio to discover the oceans, islands, people, flora, fauna, insects, fish, culture, music, art, history and flavors of faraway...

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